L’affaire du train de 21h17

Une passagère monte à Lyon Part-Dieu. Elle ne descendra jamais. Le wagon était pourtant sous vidéosurveillance.

Le 4 novembre 2019, Élise Vasseur monte dans le TGV 6612 à destination de Paris. Les caméras la filment s’installant en voiture 14, place 32.

À l’arrivée gare de Lyon, sa valise est encore là. Son téléphone, posé sur la tablette. Elle, nulle part.

L’enquête piétine pendant deux ans. Aucun témoin. Aucune image de descente. Aucun arrêt non prévu.

Puis, en 2022, un ancien contrôleur évoque un détail qu’il n’avait jamais signalé : une porte de service, ouverte entre Mâcon et Le Creusot.

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